Etude des textes utilisés par les trinitaires.

 


Quelle est la nature de Jésus ? JEAN 10 :31.

31 Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.
32 Jésus leur dit: Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père: pour laquelle me lapidez-vous?
33 Les Juifs lui répondirent: Ce n'est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu.
34 Jésus leur répondit: N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: Vous êtes des dieux? (phrase de liaison)
35 Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Ecriture ne peut être anéantie,
36 celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites: Tu blasphèmes! Et cela parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu.
Remarquer bien qu’ici on parle de plusieurs dieux, il n’est donc pas possible de prétendre que Jésus est le seul vrais dieu selon ce contexte.

La clef de voute de la compréhension de ce texte est qu'il doit se lire en parallèle avec le psaume 82 auquel ce texte fait référence :

Louis Segond Bible
1 Psaume d'Asaph. Dieu se tient dans l'assemblée de Dieu; Il juge au milieu des dieux (ici avec un petit « d »).
2 Jusques à quand jugerez-vous avec iniquité, Et aurez-vous égard à la personne des méchants? Pause.
3 Rendez justice au faible et à l'orphelin, Faites droit au malheureux et au pauvre,
4 Sauvez le misérable et l'indigent, Délivrez-les de la main des méchants.
5 Ils n'ont ni savoir ni intelligence, Ils marchent dans les ténèbres; Tous les fondements de la terre sont ébranlés.
6 J'avais dit: Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très-Haut. (Phrase de liaison)
7 Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.
8 Lève-toi, ô Dieu, juge la terre! Car toutes les nations t'appartiennent.

Dans ce texte nous constatons qu’il y a les choses suivantes :
(1) Que les fils de Dieu sont des dieux.
(2) Qu’il y a plusieurs dieux et plusieurs fils de Dieu.
(3) Que dans les deux textes il y a la phrase : J'avais dit: Vous êtes des dieux.
(4) Que la divinité en question ne s’applique pas qu’à Jésus mais à tous les fils de Dieu.
(5) Qu'à la place du mot Dieu dans le texte source en hébreu il y a le mot אֱלֹהִים (Elohim) pour les "fils de Dieu" et pas le mot hébreu "juges".

D'après l'étude de ces deux textes, nous pouvons dire avec certitude que Jésus n'est pas le Dieu tout-puissant mais qu'il se présente comme étant le fils de Dieu de lui-même, le texte met en évidence plusieurs personnages ayant la nature divine mais qu'il y a au final qu'un seul et même Dieu, qui sera désigné comme le tout-puissant ou le seul vrai Dieu dans cette analyse de ce fait. Il est évident que Jésus dans le texte fait référence au psaume 82 car c'est celui qui convient le mieux au niveau littéral à la réponse de Jésus à cause du verset 6, Jésus se désignant donc de lui-même comme étant non pas le Dieu unique mais un des fils de Dieu de cette assemblée car ici dans ce texte, il y en a plusieurs réunis dans une sorte d'assemblée de dieux, et que ces fils sont de natures divines, je le précise, non pas humaine mais spirituelle car tout cela en finalité est vérifié de manière certaine par le texte suivant : Cependant ils mourront comme des hommes, ici les mots " comme des hommes " (psaume 82 : 7) indique bien qu'ils ne soient pas de nature humaine au départ. Au final je pense qu’il y a l’emploi répétitif du terme Elohim dans ce texte qui désigne ces êtres comme étant des puissants, des êtres d’une catégorie bien à part.
Noter bien que Elohim pourrait également désigner des anges ou des êtres surnaturels mais en tout cas on ne parle pas du tout puissant puisque on ne parle que des fils de Dieu.

Elohim ou soit אֱלֹהִים dans le texte source de ce psaume, désigne aussi des anges dans la Bibles, c'est à dire dans Genèse 6.1-4 et Job 1:6 : Or, les fils de Dieu vinrent un jour se présenter devant l'Eternel, et Satan vint aussi au milieu d'eux. C'est à dire qu'ils ne sont pas "Le" Dieu mais appartenant à la catégorie "Elohim".

Le problème de notre langage, c'est que le mot Dieu désigne seulement le tout-puissant ou le seul vrai Dieu, terme désignant Yahweh lui-même et qu'à la lecture des mauvaises traductions de la Bible en français, le lecteur se perd car il lit Dieu au lieu du mot Elohim qui est utilisé aussi pour décrire les fils de Dieu. Il ne peut pas faire la différence entre le tout-puissant et ceux qui sont de nature divine ou spéciale, unique en leur genre et celui en qui on doit placer notre foi et lui seul, car il est normal que Dieu soit assimilé dans notre religion tout seul, voire adoré comme étant le Dieu unique.
Il faut et cela est primordial que la religion chrétienne bannisse l'assimilation du nom Jésus comme désignant le Dieu unique car cela n'est pas formulé de manière textuelle dans nos Bibles. Pour réaliser cet objectif, il est primordial que les croyants soient évangélisés de manière correcte, et pour cela ils doivent l’être par des pasteurs qui sont aussi des chercheurs de la vérité fondamentale avant tout comme nous le faisons, la différence devant être faite entre le fils de Dieu qui a la nature divine seule mais qui ne se désigne pas de lui-même comme étant votre Dieu et le seul vrai Dieu. Jésus pouvant être appelé soit le LOGOS ou Jésus-Christ et Yahweh le Dieu unique par respect des textes en priorité et que dans les passages de la Bible pour une compréhension totale, que les versets désignant la nature divine de Jésus soient écrits comme il l'est dans certaines traductions avec un petit " d " par déférence envers Dieu. C'est en tout cas ce que nous révèle le psaume 82 sur les fils de Dieu car il y en a même plusieurs, ce sont d'ailleurs les conventions de désigner la nature divine avec un petit " d " que nous avons adopté pour le livre que vous lisez actuellement, car le mot Dieu en français est très limitatif et parfois problématique pour le croyant. Le mot élohim en hébreu dans ce texte du psaume 82 désignerait à la fois le Dieu unique et les dieux ou les EL, il veut aussi dire " les dieux " car il n'y a pas d'autre manière de le formuler en hébreu, dans une assemblée de fils de Dieu qui en tout cas ne sont pas de nature humaine, les dieux qui sont la traduction française du mot " EL " au pluriel et qui veut dire " les puissants ". C'est en tout cas ce que voudrait dire le mot redondant élohim en Hébreu dans le texte de ce psaume dès le départ. Mais méfiance en ce qui concerne les translittérations, en aucun cas le mot élohim en Hébreu ne voulait dire à un moment de son histoire " les juges " ou " les dieux païens ", c'est une falsification que je dénonce ici et qui serait faite pour soutenir un dogme, vous mentir, laquelle ne correspond pas à ce qui est écrit dans le Nouveau Testament lui-même et a la réponse de Jésus comme nous l’avons vu. En conclusion, après analyse de ces deux versets seuls, déjà nous remarquons que l'exégèse qui malheureusement était motivée par une confession particulière et qui a été faite dans les temps anciens et dès le début de l'histoire du christianisme, outrepasse les textes et va trop loin en inventant ce qui n'existe pas dans nos Bibles. Le pire c'est que nos croyances ont sauté du dogme trinitaire à Jésus seul dieu sans le père parfois, donc il y a aussi effacement du concept trinitaire chez les croyants non affermis.

Pour éviter toute dérive, dans ce texte et dans la Bible (ancien et nouveau testament) on ne fait pas référence au mot Dieu en français car il n'existe pas en hébreu, mais au mot Elohim, c'est à dire אֱלֹהִים (Elohim).

 

 

Le nom propre Elohim désigne soit :

 

1. Hommes puissants, de haut rang, héros
2. Les fils de Dieu
3. Des anges
4. Dieux, faux dieux (démons, imaginations)
5. Dieu, le seul vrai Dieu, l'éternel c'est à dire le Père, le Dieu de Jésus

Preuve biblique à l'utilisation de "nature divine" à la place du mot Dieu qui désigne erronément celui à qui on rend un culte en français

 

La preuve concrète dans Philippiens 2:6

J'ai utilisé deux traductions ensembles cette fois-ci pour prouver que les trinitaires ont tout faux.
Bible du Semeur : " Jésus-Christ. Lui qui, dès l'origine, était de condition divine, ne chercha pas à profiter de l'égalité avec Dieu."
Bible de Jérusalem : " le Christ Jésus : Lui, de condition divine, ne retient pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu."


Un autre preuve à l’utilisation de nature divine se retrouve dans Colossiens 2:9

 

“Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la nature divine. “ …

En effet, la définition du mot divinité selon de dictionnaire est essence ou nature divine (voir étude du prologue sur la nature divine du LOGOS), c’est-à-dire qu’il est d’essence divine comme je l’ai déjà expliqué. A ne pas confondre avec le mot Dieu dans notre langue car ce texte ne voulait pas indiquer qu’il était Dieu dans le sens de désigner celui à qui on doit rendre un culte mais que son essence, sa nature était divine comme notre humanité par rapport à nos parents.

 


Pourquoi avoir choisi le Dieu des juifs pour l’assimiler au père, soit Yahweh ?
R : cela se vérifie textuellement dans JEAN 8 :54 ou Jésus répond justement aux Juifs :
54 C'est mon Père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu,
Dans ce texte nous constatons qu’il y a les choses suivantes :
(1) Que Dieu c'est encore le Père seul.
(2) Que le Dieu des juifs c'est le Père.

Est-ce que Jésus est le seul vrai Dieu, encore une vérification de plus, un texte Biblique qui prouve le contraire car la source des évangiles, la parole même de Jésus le rejette, voir à Marc 10 :18 et concordance en Luc 18:19 de la même parole de Jésus. Jésus lui répondit: Pourquoi m'appelles-tu bon? R : Il n'y a de bon que Dieu seul.

Pour aller plus loin

Pourquoi la Bible parle de la divinité de Jésus ou que Jésus soit Dieu ? La pluralité des fils de Dieu dans le psaume 82, s'explique par le fait qu'au début dans le panthéon des Dieux en Ougarit ( ancienne cité du Proche-Orient, située dans l'actuelle Ras Shamra initialement nommée Ras ech-Chamra, à onze kilomètres au nord de Lattaquié, en Syrie), l’archéologie nous a révélé qu’au départ, qu’il y avait plusieurs Dieux dont Yahweh en faisait partie, c’est-à-dire : Le Dieu EL qui est le père des Dieux, Yahweh qui était le fils du Dieu EL, la Déesse Ashéra, parèdre du Grand Dieu El, et Ba'Al qui signifie seigneur, par exemple. Nous savons maintenant qu’au départ, Elyon qui signifie « très haut » en français et El qui signifie « Dieu » ont fusionnés donnant El Elyon pour désigner le « Dieu très haut ». Par la suite, le judaïsme a intégré les autres Dieux qui étaient vénérés en Canaan dans Yahweh, lequel a repris toutes les fonctions de tous les autres, pour finir, dans la religion hébraïque et comme Dieu national. Dans le nouveau testament, prolongement parfait de l'ancien, l'histoire des fils de Dieu continue avec Jésus dont la Bible dit également, comme dans le psaume 82, qu’il est le fils du très haut, c’est à dire dans Luc 1:32 dans la Bible. Le très haut est le Dieu Elyon et Jésus est le fils de Elyon (qui est Yahweh dans la religion Judaïque au moment des faits). Dans Jean 10:32, Jésus se réfère au psaume 82 pour indiquer aux Juifs qu’il est le fils de Elyon comme les fils de Dieu de ce psaume et comme ces fils de Dieu de ce psaume ont la nature divine, lui qui est le fils de Dieu, l'a aussi puisqu’il est fils de Dieu. Il n'y a pas de rupture religieuse mais une continuité dans la Bible car la Bible n’a pas inventé une autre religion au moment de la venue de Jésus, elle parle toujours du même précepte, c’est-à-dire : des fils de EL Elyon qui existèrent depuis l’antiquité. Pourquoi la Bible parle de la divinité de Jésus ? Car ces fils du Dieu El Elyon sont des Dieux dans le psaume 82, en effet, le Dieux EL dans le panthéon des Dieux en Ougarit est le Père des autres Dieux, Jésus se référant au psaume 82 pour l’indiquer, néanmoins, c’est un Dieu inférieur ayant la double nature humaine et divine et c’est une créature du créateur alors que Dieu n’a jamais été créé de quelque chose et Dieu est pur esprit. Pour moi en finalité et déduction faite, le nom du Père de notre Seigneur est Elyon et c’est le nom de Dieu en finalité, le Dieu El étant le Père. Le père de Jésus avec certitude est en tout cas le Dieu des Juifs : Jean 8:54, Jésus répondit: Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien. C'est mon père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu, ...

Références Bibliques :

Luc 1:32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut (Elyon) Jean 8:54 Jésus répondit: Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien. C'est mon Père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu (Yahweh) Psaume 82 : J'avais dit: Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très Haut. (Elyon) Jean 10:32-36 : Jésus leur répondit: N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: Vous êtes des dieux? 35 Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Ecriture ne peut être anéantie, 36 celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites: Tu blasphèmes! Et cela parce que j'ai dit: Je suis le Fils de Dieu. (Fils de Dieu = Elohim) En effet, la Bible s'appuie sur la sémantique liée à son histoire du début jusqu'à la fin. Notre traduction et nos croyances la dénature. L'origine de la notion et du titre Fils de Dieu est à chercher dans la mythologie antique, l'expression « fils de Dieu » désignait les dieux fils d'une divinité plus importante : en Phénicie, Baal et Mot étaient fils de El, le Dieu suprême ; en Babylonie, Sin était fils d'Anu ; ou bien les demi-dieux (Gilgamesh) ou encore les rois et certains hommes aux vertus surhumaines (sources : Encyclopédie Universalis).

Citations selon l'Encyclopædia Britannica :
« Ni le mot Trinité, ni la doctrine explicite de la Trinité n'apparaissent dans le Nouveau Testament ; Jésus et ses disciples n'avaient pas l'intention de contredire le Chema de l'Ancien Testament, savoir : « écoute, Israël! l'éternel, ton Dieu, est Un. » Les premiers chrétiens, cependant, ont dû faire face aux conséquences de la venue de Jésus Christ et de la présence présumée de la puissance de Dieu parmi eux (le Saint-Esprit, qui est venu à la Pentecôte). Le Père, le Fils et le Saint-Esprit ont été associés dans des passages du Nouveau Testament : « Allez donc et faites des disciples de toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28:19) et dans la bénédiction apostolique: « La grâce du Seigneur Jésus Christ, l'amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous » (II Cor. 13.14) Ainsi, le Nouveau Testament a établi la base pour la doctrine de la Trinité. »

Voici justement pour vous la définition de la Trinité, la base de votre foi, adhérer vous personnellement encore à ce texte ?
Résumé de la foi sur la Sainte Trinité
Il y a en Dieu trois personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, qui sont révélées par l’incarnation du Fils et par l’envoi du Saint-Esprit. Elles possèdent l’unique nature divine et c’est la divinité entière et indivisible qui est en chacune des personnes, dans le Père, dans le Fils et dans l’Esprit. Entre les trois personnes divines il existe une distinction réelle, qui se fonde sur les relations mutuelles que ces personnes entretiennent entre elles. Le Père tient de lui-même la nature divine. Le Fils procède du Père par génération éternelle. Le Saint-Esprit procède du Père et du Fils, ou encore du Père par le Fils, comme d’un seul et même principe, en tant qu’ils sont un seul Dieu. La plupart des autres confessions, en effet, dérivent (mauvais jeu de mots au sujet de la dérive) du catholicisme et la base du christianisme est de source judaïque antique. Mais dans la Bible qui est la base de la foi il n'y a pas un seul Dieu en trois personnes car il n'y a qu'un seul Dieu et c'est le Père.

 

Le second verset phare est le suivant JEAN 8 :54 :

54 C'est mon Père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu (le Dieu des Juifs est le Père donc),
55 et que vous ne connaissez pas. Pour moi, je le connais ; et, si je disais que je ne le connais pas, je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais, et je garde sa parole.
56 Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu'il verrait mon jour: il l'a vu, et il s'est réjoui.
57 Les Juifs lui dirent: Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham!
58 Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis.
59 Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui; mais Jésus se cacha, et il sortit du temple.

Le verset tiré hors de son contexte initial par les trinitaires est le suivant : 58 Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis. Le " JE SUIS " est utilisé en général de manière malsaine pour faire une sorte de spaghetti avec les versets et pour justifier le dogme de la Trinité en faisant le parallélisme avec l'ancien testament et l'épisode du buisson ardent ou Dieu révèle le Tétragramme ou encore appelé Théophanie, surtout nous dirons de manière non affermie dans la compréhension de la Bible en entier cette fois-ci, ce genre de croyant fait passer le " JE SUIS " pour le nom lui-même de Dieu qui est Yahweh voire EL ELYON pour rappel et tente de faire le parallélisme avec le Tétragramme. La Bible va plus loin encore en disant que ce nom soit glorifié sur toute la terre, on en est loin du compte non ? D’autres exemples : Que tout ce qui a un souffle de vie adore Dieu. Dans notre prière aussi : Que ton nom soit sanctifié (mot sanctifié désignant le Père avant tout). Mais est-ce que le " Je SUIS " est vraiment assimilable à Yahweh, ceux qui connaissent l'Hébreu pourraient facilement répondre mais ce n'est pas le cas de la majorité des croyants francophones. De mon côté, je dirais très certainement que non puisque la majorité des croyants sont des croyants non avertis, et qu'aussi cette erreur de lecture est provoquée comme nous l'avions dit, par le fait que le nom de Dieu est traduit aussi, de ce fait, on ne peut plus faire la différence entre un verbe et un nom propre, et effectivement : Dans le texte grec il y a un verbe et pas le tétragramme, c'est-à-dire le nom propre de Dieu, un nom ne se traduisant pas de toute façon.


Comme on le constate de prime abord ce parallélisme scabreux et malsain ne peut pas s'appliquer ici car dans le texte grec à la source il n'y avait que ego éïmi ou soit "je suis", c'est à dire le verbe être au présent et que du côté de l'épisode de la théophanie, il s'agit de quelque chose de totalement différent puisqu'il s'agit d'un nom propre qui est en plus traduit de manière erronée encore une fois de plus dans nos Bibles car on ne peut traduire les noms propres dans un texte. En conclusion, il n'y avait aucun parallélisme à faire sauf pour tromper les gens.
D'autre part, d'une manière générale, nous avons constaté que l'évangéliste Jean emploie le verbe " éïmi " qui se traduit par le verbe être en français pour désigner des états permanents et éternels tandis qu'il emploie le verbe " ginomai " pour désigner des états temporaires, transitoires qui n'ont pas toujours existé, par exemple en Jean 1:1 et en Jean 1:2 c'est " éïmi " qui y est employé et dans Jean 1:3 c'est " ginomai " qui y est utilisé. De ce fait et en conclusion, ce verset indique l'existence préhumaine de Jésus et son commencement en dehors de nos repères temporels terrestres et de plus, qu'il existe de toutes éternités, qu’il était de toute éternité j'insiste, ce qui indique qu'il s'agirait plutôt d'indiquer que Jésus était, comme nous l'avons vu précédemment, préexistant ou qu'il avait une existence d'avant toutes autres créations de Dieu et qu'il existerait toujours. Ce verset ne faisait pas de lui l'égal de Dieu, pourquoi ?
Le tétragramme ne figure pas dans ce texte (désolé pour vous) car il n’y a qu’un verbe et c’est le verbe être au présent, ce tétragramme est souvent matérialisé dans celui-ci en GREC par ΙΑΩ, ainsi YAHWEH et nous le répétons encore de manière insistante était écrit dans le texte GREC du Nouveau Testament de manière à rendre le tétragramme par ΙΑΩ et cette forme signifie seulement que l’on parle de YAHWEH le Dieu unique. Ce qui n'est pas le cas dans ce texte.

 

D'autres traductions plus proches du sens visé par ce verset existent :

 

 

Jésus leur dit: "En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham existât, Je Suis." (Jean 8:58)

Beaucoup voit ici une affirmation par Jésus de sa divinité et c'est malheureusement une erreur courante à ne pas faire.

Dans ce verset, il n'y a pas dans le texte grec à la source le tétragramme ou soit le nom propre de Dieu mal traduit en "Je SUIS" mais c'est le verbe être au présent en grec, c'est à dire un véritable "JE SUIS".

Le verbe être en grec est un verbe défectif, et dans le cas de "être" le présent peut être utilisé pour signifier l'éternité.

En effet, en linguistique, un verbe est dit défectif lorsque sa conjugaison est incomplète : certains temps, modes ou personnes sont inusités et c'est justement le cas dans ce texte.

Seul le contexte permet de dire à quel temps réel correspond ce présent grec.

De plus, en grec ou en hébreu, on peut utiliser le présent pour parler du passé si l'action continue même si apparemment cela porte à confusion. C'est le cas ici mais par contre, grosse différence en français, la concordance des temps fait que si on se projette dans le passé on emploie un temps du passé même si l'action continue.

En français on va dire "j'ai toujours été blond" alors que le grec ou l'hébreu mettrait un présent puisque l'action continue dans le temps. Autre exemple on dira "j'habitais ici avant que l'usine se monte" et pas "j'habite ici avant que l'usine se monte".

En bref, en français comme en anglais ce "je suis" nous frappe alors que dans la langue originale il était tout à fait normal.

 

Voici comment certaines versions rendent ce verset

1898: “Avant qu’Abraham fût, j’étais.” La Sainte Bible, version d’Ostervald.

1935: “J’existais avant qu’Abraham fût né!” The Bible—An American Translation, de J. Smith et E. Goodspeed.

1965: “Avant qu’Abraham fût né, j’étais déjà celui que je suis.” Das Neue Testament, de Jörg Zink.

1981: “J’étais vivant avant qu’Abraham fût né!” The Simple English Bible.

1995: “Avant qu’Abraham soit venu à l’existence, j’étais.” Les Saintes Écritures TMN

Le véritable sens de ce texte en grec est que le fils “premier-né” de Dieu (voir PROTOTOKOS STRONG 4416 sur lueur.org), Jésus, qui a été créé ou engendré par son Père, existait bien avant la naissance d’Abraham. (Voir Colossiens 1:15; Proverbes 8:22, 23, 30 ou Apocalypse 3:14)

 

C'est tout simplement le contexte cette-fois ci qui atteste que c’est ainsi qu’il faut comprendre ce passage. Les Juifs veulent lapider Jésus parce qu’il affirme avoir “vu Abraham” alors que, d’après eux, il n’a pas encore 50 ans (verset 57).

Il est donc naturel que Jésus les renseigne sur son âge, c'est la réponse à la question dans Jean 8:57. "Les Juifs lui dirent: Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham!". R: Aussi leur dit-il: “Avant qu’Abraham soit venu à l’existence, j’étais.”

 

Exode 3 - Français-Jewish Bible Chouraqui 1987 Deutérocanoni

En ce qui concerne l’épisode du buisson ardent ou encore appelé théophanie ou les chrétiens croient que le Dieu de l'ancien testament qui par ailleurs, est une copie de la Bible hébraïque, s'appelle "je suis", encore une erreur de plus, il suffisait de se renseigner juste un peu pour ne pas tomber dans l’hébétude. Les Juifs croient en « Adonay » ou « Yahweh » mais aussi, pour rappeler au lecteur que les noms propres dans le texte ne se traduisent pas. Sinon, comment identifier de qui on parle et surtout, parce qu’un nom est une référence bien particulière à une personne de la Sainte Trinité dans la Bible, donc, un nom permet de ne pas faire d’amalgame dans la lecture. Je vous rappelle la bonne traduction qui est adoptée pour ce livre, c'est la version Chouraqui qui préserve en plus, l'unicité du texte source.

Donc refuser les traductions avec un "Je suis" car elles essaient de vous induire en erreur au sujet de vos croyances et tenter de faire passer Jésus pour Dieu en le faisant correspondre avec une très grande approximation à JEAN 8 :58.

 

Exode 3:14-15

14. Elohîms dit à Moshè : "Èhiè ashèr èhiè ! - Je serai qui je serai" Il dit : "Ainsi diras-tu aux Benéi Israël : 'Je serai, Èhiè, m'a envoyé vers vous'".


15. Elohîms dit encore à Moshè : "Tu diras ainsi aux Benéi Israël : 'IHVH-Adonaï, l'Elohîms de vos pères, l'Elohîms d'Abrahâm, l'Elohîms d'Is'hac et l'Elohîms de Ia'acob, m'a envoyé vers vous'. Voilà mon nom en pérennité, voilà ma mémoration de cycle en cycle.

 

En conclusion de ces démonstrations et preuves, nous pouvons maintenant affirmer avec certitude que Jésus est bien le fils de Dieu, qu'il a la nature divine mais qu'il n'est pas le tout puissant.

 

Comment traduire le verset de Exode 3:14 ?

 

Traduit en général de cette façon : Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle "je suis" m'a envoyé vers vous.

.

(1) La démarche est la suivante, revenir à la traduction dans la septante où il est écrit :

 

καὶ εἶπεν ὁ θεὸς πρὸς Μωυσῆν ἐγώ εἰμι ὤν καὶ εἶπεν οὕτως ἐρεῗς τοῗς υἱοῗς Ισραηλ ὢν ἀπέσταλκέν με πρὸς ὑμᾶς.

ἐγώ

εἰμι

ὤν

Ego

eimi

ho

own

Je

Suis

(celui) qui

est

   

La bonne traduction n'est pas un « je suis » car il n'y a pas ἐγώ εἰμι (Ego eimi) dans le texte mais ὤν (voir en italique).

 

(2) De faire la concordance depuis Apocalypse 4:8 où il y a la phrase suivante commençant par "ὁ ὤν" :

 

ho on kai ho en kai ho erchomenos (voir Apocalypse 1 :8)

Apocalypse 1 :8

Je suis l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est (ho on kai ho en kai ho erchomenos), qui était (ho on kai ho en kai ho erchomenos), et qui vient (ho on kai ho en kai ho erchomenos) , le Tout-Puissant.

 

La phrase après les mots " dit le Seigneur Dieu" est la suivante :

ὢν

καὶ

ἦν

καὶ

ἐρχόμενος

ho

on

kai

ho

en

kai

ho

erchomenos

 

Voir Strong 3801 sur lueur.org

Qui est traduite de cette façon : qui est et qui était et qui vient.

(3) En décomposant la phrase on obtient :

 

1.     ho own = celui qui est

2.     ho en = celui qui était

3.     ho erchomenos = celui qui vient

 

(4) Exode 3:14 avec cette concordance trouvée dans Apocalypse 1 :8 :

 

καὶ εἶπεν ὁ θεὸς πρὸς Μωυσῆν ἐγώ εἰμιὤν (Je suis celui qui est) καὶ εἶπεν οὕτως ἐρεῗς τοῗς υἱοῗς Ισραηλ ὢν (celui qui est) ἀπέσταλκέν με πρὸς ὑμᾶς.

14 Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui est (ἐγώ    εἰμιὤν). Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle "celui qui est" (ὁ ὤν) m'a envoyé vers vous.

 

Remarque à propos d’Apocalypse 1 :8 :

Le dernier mot du verset, c'est à dire παντοκράτωρ, veut dire "tout-puissant" et pas "Dominateur souverain" et la phrase de ce fait désigne le Tout-puissant c'est à dire Dieu le Père.

De plus, dans ἐγώ εἰμιὤν (Ego eimi ho own), ὤν n'est pas le verbe suivre et ne devrait pas être traduit par Je suis celui qui suis, mais c'est le verbe être au participe présent actif.

J’ai fait cette traduction pour vous monter qu’il n’y avait pas de logique dans ce qui est écrit dans vos Bible car déjà ce n’était pas le verbe suivre (je suis celui qui suis) et que le Ego Eimi (indicatif présent actif) ne se retrouvait pas à la place du « Je suis » dans vos Bibles puisque c’était le participe présent qui était formulé à la place mais que deuxièmement, qu’en plus d’être faussée cette traduction ne devrait pas traduire les noms propre mais les garder tel quel.

De plus, la conjugaison verbale hébraïque a ceci de particulier c’est qu’il ne s’agit pas comme dans la plupart des langues indo-européennes, d’une conjugaison exprimant par ses formes verbales des temps mais plutôt des aspects verbaux.

Il existe en hébreu deux temps/aspects principalement :

1.     Accompli ou Parfait

2.     Inaccompli ou Imparfait

 

Le nom de Dieu « Ehyeh », est réellement un devenir possible, un inaccompli, comme la forme verbale hébraïque semble l'indiquer. Un inaccompli désigne une action qui n’est pas terminée car il n’y a pas de futur en Hébreu et il devait être traduit par un imparfait, en effet, son nom provient du latin imperfectus, signifiant : inachevé, incomplet et c’est une erreur énorme de traduire « EHYEH ASHER EHYEH » par « Je suis celui qui suis ». 

 

Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre…

 

D’autre part, je vais tenter de vous expliquer également ce verset : "Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre." (Matthieu 28 : 18-19). Beaucoup voit ici encore une affirmation par Jésus de sa divinité et c'est malheureusement une erreur courante à ne pas faire. Pour la comprendre, il suffit de se demander quel est le pouvoir que nous avons nous en tant que membre du corps du christ dans le nom de Jésus, c'est ainsi que l'on répond plus précisément à la question de savoir quels sont ces pouvoirs qui ont été donnés à Jésus après sa résurrection dans ce verset, c’est la meilleure façon de le faire car elle ne tient compte que de la vérité textuelle.

Ce n'est pas tous les pouvoirs de l’omnipotence de Dieu comme on se l’imagine parfois dans les dérives qui voient Dieu en Jésus et comme si Jésus avait les mêmes pouvoirs que Dieu ou être son remplaçant comme cela est parfois interprété, mais la Bible répond justement à cette question dans Marc 16 : 17-18 :

 

17 Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; 18 ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.

 

Voilà une manière plus rationnelle de distinguer les pouvoirs dans le nom de Jésus qui ont été conféré par lui à son église et ce verset les précises, en effet, agir « au nom de » quelqu'un c'est le représenter et le remplacer, être à la place de lui et c'est donc normal et logique d'être investit des mêmes pouvoirs et délégations que celui que l'on représente et dans le cas justement où on se substitue à lui.  


A propos de Matthieu 28:18 : Le pouvoir dont on parle ici correspond à son titre qui est Seigneur (Jésus est notre Seigneur et il a un pouvoir sur nous). Pouvoir vient du mot grec « Exousia » qui signifie : autorité, pouvoir d'exercer l'autorité, vient du sens d’avoir reçu la capacité d'exercer l'autorité et la capacité, de déléguer l'autorité. On parle pas ici que Dieu aurait donné sa capacité à être Dieu dans ce texte et je doute que ce soit possible un jour car il n'y a qu'un seul Dieu pour toujours.

Matthieu 28:18
Καὶ προσελθὼν ὁ Ἰησοῦς ἐλάλησεν αὐτοῖς, λέγων, Ἐδόθη μοι πᾶσα ξουσία ἐν οὐρανῷ καὶ ἐπὶ γῆς.
Et Jésus, s'approchant, leur parla, disant : Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre.
Jésus règne et il a reçu cette autorité de Dieu, il règne sur les vrais croyants, c'est à dire ceux qui sont de la nouvelle naissance ou ceux de l'église de Dieu et sur le royaume des cieux et il en reçu l'autorité de le faire. L'homme a décidé que Jésus est Dieu et Dieu a décidé que Jésus serait Seigneur, ce n’est pas la même chose !

ἐξουσία  (exousia) - Strong 1849

Définitions
1. pouvoir de choisir, liberté de faire ce qui plaît a. permission
2. pouvoir physique et mental a. la capacité ou la force dont chacun dispose, qu'il a en possession et qu'il exerce
3. pouvoir d'autorité (influence) et de droit (privilège)
4. pouvoir ou règle ou gouvernement (le pouvoir de celui qui veut et commande et auquel nous devons obéir et être soumis). a. universellement i. autorité sur l'humanité b. spécifiquement i. pouvoir des décisions judiciaires ii. autorité pour diriger les affaires domestiques c. juridiction i. une chose soumise à l'autorité ou au règlement ii. celui qui possède l'autorité 1. un chef d'état, un souverain, un magistrat 2. le plus puissant parmi les êtres créés supérieurs à l'homme, les puissances spirituelles d. le signe de l'autorité du mari sur sa femme i. le voile utilisé par convenance et dont la femme se couvre e. le signe de l'autorité royale, une couronne

 

Moi et le Père nous sommes "un" ?

Nous avons eu l'idée cette fois-ci de faire l'inverse et d'aller rechercher des preuves formelles et absolues que Jésus est Dieu lui-même, après concertation avec des trinitaires, plusieurs versets mal interprétés seulement ont été mis en avant par eux mais pas une seule preuve réellement tangible, comme le verset ou Jésus dit " moi et le Père nous sommes un " en référence peut-être au Chema Israël et au mot hébraïque " ehad " maïs sans aucune certitude à ce sujet, juste qu'il a apparemment été compris au début du christianisme de cette façon en tout cas. A la lecture seule des quelques versets suivants du même évangile dans la Bible, déjà de prime abord, cette théorique nous semble erronée car comme nous le démontrons textuellement, dans la suite de l'évangile de Jean pourtant que ce terme hébraïque " ehad " s'applique aussi à nous. De ce fait, pourquoi baser toute une doctrine sur un seul verset et en oublier les autres, nous n'en comprenons pas l'objectif logique de base. De plus, ce n'était qu'une parabole à interpréter au second degré dans le texte lui-même. De ce fait, à l'heure actuelle, il n'est pas possible d'apporter la preuve absolue que ce verset désigne Jésus et son Père comme étant une seule personne ou un Dieu hypothétique par le mot " ehad " comme cela est interprété par les trinitaires car si nous-nous référons à un autre verset du même genre, cette unité s'applique aussi à nous les humains en fait, donc tout cela ne nous paraît déjà pas tangible. Pour vous démontrer que nous aussi nous sommes compris dans ce " un ", nous avons simplement repris le verset de Jean 17:20-23 qui pourtant figurait, depuis lors, dans nos Bibles :

20 Ce n'est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole,
21 afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé.
22 Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, -
23 moi en eux, et toi en moi, -afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé.

La suite de la compréhension de cette phrase est la suivante : Dans le but que tous soient " un " comme lui et le Père le sont "un" et que sa condition, sa position qu'il a avec le Père soit étendue à nous car le royaume des cieux s'est étendu à nous les hommes. Cela est une simple reformulation de la lecture littérale du verset qui dit : 22 Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un.
De ce fait, la terminologie si souvent employée pour justifier le dogme trinitaire qui est : "Moi et le Père nous sommes UN" ne peut pas être une formulation du dogme de la Sainte Trinité car cette condition s'applique aussi à nous par l'effet de la gloire selon les textes de la Bible, la Trinité est donc en conclusion une pure aberration qui n'a pas de preuve textuellement tangible. Pour extrapoler un peu, Jésus disait si je me rappelle bien qu'il était le temple, hors dans un Temple il y a le Saint des Saints où se trouve la présence de Dieu, il est possible maintenant que nous puissions être "UN" par la présence de Dieu en nous et par l'effet du Saint Esprit, c’est à dire agir avec le discernement de Dieu lui-même comme une seule personne, une nouvelle création avec une partie spirituelle et charnelle, ce serait cela être "UN" mais cela reste un début d'explication sur ce "UN", je pensais même qu'il signifiait d'agir comme une seule personne à l'unissons avec Dieu tout en ayant le Saint-Esprit en nous.

Pour conclure, Dieu s'appelle en tout cas אֱלֹהִים ou Elohim et pas Jésus (pour rappel).

Le verset utilisé également par les Trinitaires est le suivant JEAN 20:28 :

 

Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu !

Premièrement, la phrase « mon Seigneur et mon Dieu » n’est pas au vocatif mais au nominatif.

 

En linguistique, on appelle vocatif le cas grammatical exprimant l'interpellation directe ou l'invocation d'une personne (ou d'une chose) au moyen d'un appellatif (nom propre ou terme d'adresse). Le vocatif marque, en quelque sorte, l'apostrophe.

Dans les langues à déclinaison, cet appellatif prend la marque du vocatif. Par exemple, les termes d'adresse formels sont généralement utilisés dans des contextes professionnels tels que les universités, le gouvernement, la médecine, la religion et l'armée. Aux États-Unis, les exemples courants incluent :

Professeur : Utilisé pour s'adresser à un membre d'une école ou d'une faculté universitaire.

Son Excellence : Utilisé pour s'adresser aux ambassadeurs de gouvernements étrangers.

L'honorable : Utilisé pour s'adresser aux ambassadeurs américains avec des juges et des juges américains.

Son Altesse Royale : Utilisé pour s'adresser aux membres d'une famille royale, y compris les princes et princesses britanniques.

Médecin : Utilisé pour s'adresser à un médecin qui a obtenu un diplôme en médecine ou à une personne titulaire d'un doctorat.

Capitaine : utilisé pour s'adresser aux commandants navals américains quel que soit leur rang; tout officier qui a été chargé d'un navire peut être adressé de cette manière.

Sa Sainteté : Utilisé pour s'adresser à la fois au Pape de l'Église catholique et au Dalaï Lama.

Les termes d’adresse possèdent une fonction identificatoire (elle permet de désigner l’interlocuteur), une fonction catégorielle (elle permet de catégoriser l’interlocuteur grâce au métier ou à la fonction exercée) ainsi qu’une fonction valorisante qui permet de mettre en valeur l’autre, à l’exception des termes injurieux ou insultants.

Il est bien connu que la déclinaison des mots grecs seigneur (Κύριός) et Dieu (Θεός) est dans les deux cas la déclinaison nominative.

 

Le grec, comme le latin, a une déclinaison vocative lorsqu'il s'adresse à quelqu'un mais ici étant donné le contexte, St Thomas n’avait pas besoins d’appeler ou d’interpeller Jésus car il était déjà avec lui et de plus, c’est Jésus qui est venu se montrer à St Thomas lui-même, dire que ce verset est un vocatif ne serait pas logique était donné le contexte lui-même.

 

Le vocatif pour le mot seigneur (Κύριε) est utilisé 120 fois dans le Nouveau Testament. Les mots « seigneur » et « Dieu » utilisés dans ce verset sont tous les deux dans la déclinaison nominative, la déclinaison utilisée pour le sujet d'une phrase ou en se référant simplement à quelqu'un ou à quelque chose. Par conséquent, on peut faire valoir sur la base linguistique que Thomas ne s'adressait pas à Jésus ici mais que le verset représente une exclamation émotionnelle.

 

L'original Koine grec, selon le Textus Receptus :

καὶ ἀπεκρίθηΘωμᾶς, καὶ εἶπεν αὐτῷ, Ὁ Κύριός μου καὶ ὁ Θεός μου

 

Mon Seigneur au vocatif : Κύριε

Mon Seigneur au nominatif : Κύριός

Mon Dieu au vocatif : θεέ

Mon Dieu au nominatif : Θεός

 

En effet, la réponse de Jésus ne change pas en envergure et ne confirme pas sa divinité mais seulement que St Thomas croit en sa résurrection et que l’objectif de croire en sa résurrection était atteint, Jésus n’a pas dit tu es heureux Thomas car tu crois que je suis Dieu et de plus ce n’était pas l’objectif de ce passage Biblique.

Méfier vous des dérives Trinitaires car elles sont infames en définitives car elles ne se base sur rien de logique à la base.

 

Les translittérations trinitaires de l’Évangile de JEAN

 

Jean 1 :18 – « Fils unique » ou « Dieu unique » ?

 

 

Attention à la traduction de vos Bible car elle peut être une falsification, nous sommes retournés au texte à la source pour vérifier s’il y avait bien le mot Dieu dans ce verset, voici notre déduction :

 

Jean 1 :18   Θεὸν οὐδεὶς ἑώρακεν πώποτε· ὁ μονογενὴς υἱὸς ὢν εἰς τὸν κόλπον τοῦ πατρὸς ἐκεῖνος ἐξηγήσατο.

Jean 1 :18   Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique (monogenes), qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.

Les termes μονογενὴς υἱός signifient « fils unique » en référence au terme grec MONOGENES dans ce texte GREC, mais les trinitaires essaient de manipuler la traduction pour soutenir le dogme trinitaire et le déforme en par monogenes theos, en effet, dans le texte à la source, vérification faites et certaine, il n’y a pas théos mais huios (en grec υἱός) :

μονογενὴς υἱός  = soit monogenes huios en grec et pas monogenes theos.

 

Pour une bonne compréhension voici l'explication du mot grec monogène :

 

Les témoins de Jéhovah ont tout faux eux aussi, en effet, ils traduisent par « unique-engendré ».

La deuxième partie du mot (gêné) ne vient pas de génnaô (engendré), mais de génos (genre), et que par conséquent ce terme désigne seulement l'unique représentant d'une catégorie ou d'un genre.

Ce mot se compose de deux mots, soit " monos " qui veut dire " un " et " genos " qui veut dire le seul en son genre. Il n'y a donc pas de référence au mot engendré, c'est évident, mais d'autre part, remarquer bien encore ici, Jésus n'est pas Dieu lui-même mais son fils unique selon cette terminologie employée dans l'évangile de Jean.